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Une année dans les médias #2014 #Archives

ONLIT Editions

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Patrick Delperdange est un sale type – Patrick Delperdange
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Interview dans Matin Première/RTBF
Chronique de Barbara Abel dans Cinquante Degrés Nord/ARTE BELGIQUE
Chronique dans Livrés à domicile/RTBF
Sur Télé Bruxelles lors de la Foire du Livre

Trois étoiles dans Le Soir
« Conduit sur un rythme échevelé, Patrick Delperdange est un sale type, nous confirme que Patrick Delperdange est un écrivain capable de se renouveler sans cesse et de tirer son épingle du jeu, si complexe qu'il soit. Et la barre est placée haut. » Le Soir
« Voilà un délicieux roman sur l’autodérision ! Pas nouveau que Delperdange soit un écrivain atypique, original et bourré de talent, mais là, il se surpasse ! Le plus drôle est que cette histoire pourrait arriver à chacun de nous et on se demande ce qu’on aurait fait à la place de Patrick le jour où un illustre inconnu du nom de Barnabé Rudge/David Copperfield – emprunté à Dickens– lui offre une Porsche Cayenne avec la carte de crédit en prime… Que du bonheur ! Ben non…parce que dans la boîte à gants, y a un flingue. Cadeau empoisonné ? Certes, d’autant que chez les écrivains, la frontière entre la réalité et la fiction est mince. On bascule vite ! L’histoire se corse quand Patrick Delperdange, marié et bon père de famille, rencontre une belle black et apprend qu’il est mort. Un récit surprenant, plein d’humour et de rebondissements. Un vrai bonheur à dévorer tout cru. Et au risque de le décevoir, Patrick Delperdange est un type bien. Mais chut, faut pas lui dire… » Nadine Monfils pour le Focus Vif
« Patrick Delperdange s'est bien amusé à écrire cette histoire où l'humour se mêle à l'autodérision. Son plaisir est communicatif. Il nous prend au piège de cette fausse intrigue policière et de cette désopilante mystification littéraire. » Le Carnet et Les Instants

Dérapages – Véronique Deprêtre
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Chronique par Bruno Coppens dans Cinquante Degrés Nord/ARTE BELGIQUE

« Un premier recueil virtuose » Le Soir
« Je me suis marré du début à la fin. (…) On dirait du Michel Audiard. » Bruno Coppens pour 50° Nord
« Vingt-huit nouvelles trash et immorales, cyniques et surréalistes. Une plongée dans la bêtise humaine, sa fragilité, sa source inépuisable de récits. Une publication canon, comme tout ce qu'ose cette très belge maison d'édition. » ELLE Belgique
« Dérapages, c'est comme une boîte de friandises dont l'assortiment est à la fois savoureux et épicé. (…) Les chutes sont surprenantes et efficaces. Elles sont des ressorts pour rebondir et enchaîner d'autres aventures dans l'univers barge de cette auteure atypique. » Le Carnet et les Instants

Faux témoignages – Lorenzo Cecchi
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« Un texte magnifique » L'Avenir
« Chez Cecchi, la fiction – fortement matinée d'aspects biographiques – ne sacrifie à aucun dolorisme : sont mis en scène, par touches mémorielles non linéaires, des personnages contrastés et des souvenirs parfois cocasses. » Le Carnet et les Instants
« L'auteur a sublimé le réel sur les conseils d'un ancien professeur. Heureusement, a-t-on envie de dire, car quel plaisir de se trouver autour de la table au fond du jardin avec eux ou en Italie avec sa tante et son oncle, poète et violoniste à ses heures perdues. À lire en visitant le Bois du Cazier, comme je l'ai fait, pour prendre la mesure de ces souvenirs. » Librairie Antigone
« La mise en lumière de ces temps modestes, où les maisons se construisent à la sueur des familles, où l'on se marie et fait des enfants, où on boit du vin et des liqueurs le dimanche, où on fait l'apprenti maçon pendant les vacances en Italie, voilà sans doute ce qui rend le livre de Lorenzo Cecchi très attachant, parce qu'il y a un peu d'eux en nous. » Christian Wéry
« Le ton est juste et touchant » Charleroi Mag
« Un ouvrage qui place son auteur dans la foulée d'un John Fante (Bandini, La route de Los Angeles). Je suis impressionné par le style limpide et pourtant touchant qu'emploie Lorenzo Cecchi. On vit avec ses personnages, leurs aventures et mésaventures, leur quotidien. Ces “Faux témoignages” sont une vraie réussite. » Patrick Delperdange


À vivre couché – Pauline Hillier
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Les bonnes feuilles / France Culture
Chronique par Julie Huon dans livrés à domicile/RTBF
Interview dans Bang Bang PureFM /RTBF
Sur Télé Bruxelles dans le magazine culturel

« Dans ses mots, ses images, ses expressions, ses idées, son humour noir, son ton délicieusement offusqué, désuet, 60' s, hippie et débridé, Pauline Hillier a un petit quelque chose, oui, vraiment, d'un Gainsbourg ou d'un Vian. C'est une poète de l'ordinaire. Sexe et trash comme du Despentes, sans réussir à être aussi vulgaire. » Le Soir
« Pauline Hillier a concocté des aventures croustillantes, voire acides, et en tout cas sans tabous, qu'elle raconte avec talent et humour et qui se dégustent comme des shoots de vodka. Un auteur à suivre qu'on aime déjà sans modération. » Metro Belgique
« Un délicieux sens de l’exagération et une bonne dose d'humour » Agenda
« Pauline Hillier vient de publier un livre chez un éditeur belge, Onlit éditions. Son titre ? À vivre couché. Tout un symbole pour cette jeune femme, plus déterminée que jamais à poursuivre son combat politique. » Ouest-France
« L'écriture est simple sans être facile et les nouvelles très amusantes. Un bon moment lecture. » Librairie Antigone

Les fées penchées – Véronique Janzyk
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Sur Télé Bruxelles lors de la Foire du Livre
Sur Télésambre

« Avec des gestes à fleur de peau et des pensées au bord d'un abîme. Dans un mouvement qui semble né de rien, ou presque, et se prolonge au-delà de la lecture. » Le Soir
« Brillant dans l'ellipse et précis dans l'allusion, le style narratif oscille, lui aussi,en poésie subtile, prose ramassée et récit clinique. (…) Véronique Janzyk excelle dans les histoires courtes, comme en atteste les fées penchées. » M… Belgique
« Véronique Janzyk est une auteure discrète qui prend le temps. Donc, on l'attend et c'est souvent, comme ici, une belle surprise. » Le Carnet et les Instants
« C’est une vraie leçon de vie que Véronique Janzyk véhicule au travers de ses récits. » L'Avenir
« Véronique Janzyk nous montre des corps qui dominent l’esprit, des corps qu’il faut donc développer, renforcer pour ne pas qu’ils se laissent dominer, les corps peuvent aussi être objets de douleur infligée, acceptée, désirée… » CritiquesLibres
« Des mots justes, précis, tranchants, ou encore dérangeants parfois » Charleroi Mag

On est encore aujourd'hui – Véronique Janzyk
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Sur Télésambre

« Janzyk est ici au sommet de son art. Elle narre avec minutie, mais ne propose pas de pistes à son lecteur. Dans l'acuité de son regard point la lucidité du détail. (…) Janzyk célèbre les allers-retours parmi nos petits bonheurs quotidiens. » Le Carnet et les Instants
« La plume est légère et affectueuse. Une auteure, une femme à découvrir… » L'Avenir
« Un hommage au 7e art » L'Avenir
« Un récit original, réaliste, humainement enrichissant et de surcroît très plaisant à lire. » La Province de Hainaut

Eaux perdues – Daniel Adam
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Deux étoiles dans Le Soir
« Daniel Adam sait tenir son lecteur en haleine. Son écriture, enjouée et imagée, n'est pas étrangère à la fluidité du texte et à son pouvoir de séduction. » Le Carnet et les Instants

Sur la grue – Olivier Bailly
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Deux étoiles dans Le Soir
7 sur 10 dans le Focus Vif
Féroce et bouleversant. En Marche
« Merci à Olivier Bailly pour ce beau roman qui n'hésite pas à aller jusqu'au bout de sa logique, comme le feront les protagonistes. » Lucie Cauwe
« Ils sont trois, juchés au sommet d'une grue dressée en plein coeur de Bruxelles, qui menacent de sauter dans levide si on persiste à refuser de régulariser leur situation. (…) La partie sera-t-elle gagnée ou perdue ? Elle valait d'être imaginée, jouée. Sous notre regard tendu, ami, ému. » Le Carnet et les Instants
« Olivier Bailly ne fait pas de ces déracinés de la mondialisation des héros d'une cause clef sur porte. Il joue avec ces confessions à tiroirs comme avec un jeu de faux-semblants. » Agenda Magazine
« Une fiction vertigineuse. » Alter
« Plein d’humanité, de douceur et de désespoir aussi, ce court roman nous ouvre les yeux sur tout ce peuple de l’ombre que nous nous gardons bien souvent de rencontrer. » Librairie Antigone